6 de ago. de 2015

artigo interessante

l'obs, 5/1/2008, aqui.


Traduttore... traditeur? Les mystères d'une formule rabâchée

Qui est à l'origine du joli jeu de mots devenu tarte à la crème de ce défi permanent qu'est la traduction,«traduttore-traditore»? Une participante au groupe de discussion en ligne de l'Association des traducteurs littéraires américains (ALTA) à laquelle j'appartiens ayant récemment posé la question, je suis parti en chasse. Si je n'ai pas trouvé de réponse définitive, j'ai fait quelques découvertes qui, je crois, méritaient amplement ce retour dans l'histoire. Et j'appelle tous ceux qui auraient une idée sur le sujet à se manifester ici.
Pour commencer, il faut clarifier deux points de méthode. Primo, ceux qui invoquent «un vieux dicton populaire italien» ou «le célèbre adage» semblent penser que la formule est née de la sagesse populaire, comme «qui vole un oeuf vole un bœuf». Mais à l'origine de «traduttore-traditore», il n'y a pas un bon mot échangé entre deux commères sur un marché de Toscane: le problème soulevé appartient évidemment à la sphère des lettrés, au départ, et a certainement dû être posé au moment historique où l'oeuvre de traduction commençait à être appréhendée en tant que telle, non plus comme exégèse ou plagiat, c'est à dire vers le début du XVème siècle. Secundo, si la paronomase (rapprochement de deux homonymes approximatifs) fonctionne parfaitement bien en italien, et mieux que dans d'autres langues européennes («traducteur-traître» en français moderne, «translator-traitor» en anglais, etc.), cela ne signifie pas forcément qu'elle soit «née» dans cette langue.
Cela précisé, j'ai commencé ma quête. Quand j'ai fait mention de la question de ma collègue américaine à ma mère, Josèphe Cohen, cette distinguée professeur de lettres classiques à la retraite a aussitôt pensé à la «Défense et illustration de la langue française» de Joachim du Bellay. Celui-ci écrit en effet, au chapitre VI de son traité publié en 1549: «Mais que dirai-je d'aucuns, vraiment mieux dignes d'être appelés traditeurs que traducteurs? vu qu'ils trahissent ceux qu'ils entreprennent exposer, les frustrant de leur gloire, et par même moyen séduisent les lecteurs ignorants, leur montrant le blanc pour le noir: qui, pour acquérir le nom de savants traduisent à crédit les langues, dont jamais ils n'ont entendu les premiers éléments, comme l'hébraïque et la grecque...». Le jeu de mots fonctionne parfaitement, «traditeurs» étant alors un terme très courant, d'origine ecclésiastique, qui désignait au départ les chrétiens ayant choisi de renoncer à leurs livres saints et leurs reliques pour éviter la répression religieuse, notamment en Afrique du Nord. On le trouve à la même époque dans, par exemple, les «Centuries de Nostradamus» (1555): «ton traditeur en terre nagera».
Serait-ce donc que le fameux «proverbe italien» ait été en réalité une formule polémique inventée par un Français? Et qui aurait subsisté jusqu'à nous en italien parce que le mot français «traditeur» serait tombé en désuétude? On se retrouverait donc devant la même rivalité transalpine que celle concernant l'invention de la «haute cuisine»: la gastronomie telle que nous la connaissons aujourd'hui est-elle une création française ou un fruit du génie italien apporté aux Français par Marie de Médicis lorsque celle-ci devint l'épouse d'Henri IV? Le débat reste ouvert, et sera difficilement tranché.
En poursuivant mes recherches, j'ai constaté que certains linguistes et traducteurs ont en effet décidé que«traduttore-traditore» était indubitablement d'origine française. C'est le cas de... l'Italien Gianfranco Folenaqui, dans son livre «Volgarizzare e tradurre» (Turin, Einaudi 1991, p. 3), attribue à du Bellay l'invention de cette paronomase devenue célébrissime. La traductrice d'Umberto Eco en français, Myriem Bouzaher, reprend cette thèse dans sa présentation de «Dire presque la même chose» (Paris, Grasset, 2007), malheureusement de façon lapidaire: «le fameux "traduttore-traditore"(que les Français ont inventé)», écrit-elle. J'ai tenté de la contacter afin de clarifier ce point, jusqu'ici sans succès. Alors, nous aurions donc un «proverbe italien» qui n'est pas un proverbe et qui ne serait pas italien... Intéressant.
Les choses ne sont cependant pas si simples. En ce temps-là, les échanges culturels entre l'Italie et la France étaient incessants, et les deux langues elles-mêmes se trouvaient encore en pleine évolution. Pour écrire sa «Défense», du Bellay s'est largement inspiré du «Dialogo delle lingue» (1542) de l'Italien Sperone degli Speroni. Si l'on veut une autre preuve de cette proximité, considérons la similarité des titres publiés par deux des tout premiers théoriciens de l'art de la traduction, l'Italien Sebastiano Fausto da Longiano et le Français Etienne Dolet: «Dialogo del modo de lo tradurre d'una in altra lingua (segondo le regole mostrate da Cicerone)», pour le premier; «La manière de bien traduire d'une langue en aultre», chez le second. Comme l'a bien montré le grand linguiste Antoine Berman («De la translation à la traduction», Centre Jacques Amyot, Québec), les mots «traduttore» et «traducteur» apparaissent à peu près à la même époque dans leur langue respective, au tout début du XVIème siècle, mais leur origine commune serait à attribuer à l'Italien Leonardo Bruni, à la faveur d'une... erreur de traduction du latin «traducere»!
Ayant trouvé sur Internet une référence à la revue italienne de linguistique «Lingua Nostra», j'ai contacté l'auteur de cet article titré «Traduttore-Traditore», Paolo Cherchi. Professeur de langues romanes à l'université de Chicago, celui-ci a eu l'amabilité de me répondre aussitôt, et de me confirmer la thèse qu'il soutient: l'expression en question serait bien d'origine italienne, avec une source écrite attestée en Italie en 1539, soit dix ans avant le traité de Du Bellay. Le professeur Cherchi l'a trouvée récemment dans les «Pistole Vulgari» de Niccolò Franco, et plus précisément dans l'épître «La risposta della Lucerna». Traducteur lui-même, Franco, s'insurgeant contre les mauvais «traduttori», leur lançait: «Ser Traditori miei, se non sapete far'altro che tradire i libri, voi ve ne anderete bel bello a cacare senza candela». Ce qui signifie: «Chers messieurs les Traîtres (ou Traditeurs), si vous ne savez rien faire d'autre que de trahir les livres, allez donc chier sans chandelle!»
Italien, français... La racine de la formule, de toute évidence, ne se trouve ni dans une langue, ni dans une autre, mais dans une origine latine encore à trouver. Ce qui est fascinant, c'est que mes collègues traducteurs américains, en menant leur propre enquête, n'ont pu remonter qu'au XVIIIème siècle pour une trace écrite de l'expression «traduttore-traditore» - concrètement, la préface de la traduction des «Guerres du Péloponnèse» de Thucydide par William Smith, en 1753. Pourquoi? Parce que la langue anglaise n'a pas subi la mutation conceptuelle de «translatio» (transfert) à «traductio» (traduction). Comme le dit Berman,«la langue anglaise ne traduit pas, elle "translate".» Pour ajouter une autre pincée de subtilité linguistique à cette quête, notons que le mot «traducer», en anglais, désigne un diffamateur, parce qu'il vient du latin«traducere», déshonorer.
Traducteur, diffamateur? La question peut se poser, lorsqu'on se rappelle que deux des théoriciens de la traduction à la Renaissance cités plus haut, Nolet et Franco, ont connu le même sort: torturés et condamnés à mort par des autorités italiennes et françaises qui considéraient leur quête du mot juste«hérétique».
Maintenant, pour traquer l'origine latine de l'élégant - et injuste! - paradoxe «traduttore-traditore», il faut tenir en compte le fait que le concept même de «traduction», comme on l'a vu, est assez récent, et que les termes latins qui s'en approchent varient. Érasme, ainsi, utilise encore le terme d'«interpres» en 1506 lorsqu'il évoque son travail de traducteur d'Euripide. Au cours de mes recherches, j'ai croisé la cyber-route d'un traducteur argentin, Andres Pacheco, qui m'a dit avoir rencontré la formule latine «Translatio tradicio est» («La traduction est une trahison») avec une attribution à Saint Jérôme, auteur de la Vulgate et - très ironiquement dans ce contexte! - «saint patron des traducteurs», mais il n'a pas été en mesure de vérifier la pertinence de cette citation. Moi non plus, même si cela m'a donné l'occasion de relire plusieurs textes de Jérôme sur la traduction et, en revisitant ses considérations sur la fidélité au texte originel hébraïque et la supériorité de l'approche «sens pour sens» sur celle du «mot pour mot», de trouver une approche étonnamment «moderne» de cette tâche ingrate, essentielle et aberrante qu'est la traduction.
J'ajouterais pour conclure - provisoirement, j'espère, car j'attends des réactions! - que la tentation de jouer sur les mots en évoquant la traduction ne se limite pas au très fameux «traduttore-traditore»: Fausto da Longiano, déjà cité, parle des mauvais traducteurs en disant qu'au lieu d'être tenus pour des«convertitori» (transformateurs) ils devraient être appelés «sovertitori» (manipulateurs, «subvertisseurs»). La traduction comme subversion: voilà qui ouvre des horizons autrement plus excitants que ce bon vieux«traduttore-traditore», dont l'incroyable «success-story» provient sans doute en majeure partie de sa remarquable euphonie... Ou y a-t-il plus que cela? Dans une prochaine colonne, je parlerai de traduction, trahison, subversion, langue «maternelle», et encore de la miraculeuse transfiguration des mots que l'histoire, «cette eau stagnante qui ne demandait qu'à dormir» selon la belle définition de Georges Henein, s'entête à produire partout, et surtout là où on ne l'attendait pas.
B.C.

cultrix e edgard cavalheiro

em 1956, a editora pensamento resolveu criar um braço editorial voltado para a área literária, fundando uma nova editora, a cultrix. diaulas riedel, proprietário da empresa, convidou edgard cavalheiro para a iniciativa, lançando uma coleção chamada "maravilhas do conto 'isso e aquilo'". tenho cá para mim que a própria ideia da coleção foi de cavalheiro, calcando-se diretamente na coleção da livraria martins, "obras-primas do conto 'isso e aquilo'", dos anos 1940, onde ele mesmo, cavalheiro, havia colaborado com almiro rolmes barbosa.

a coleção da martins trazia os nomes dos tradutores dos contos, bem como, em prefácio, os agradecimentos a cada editora que autorizara o uso de algum conto já traduzido. os ainda não traduzidos ficavam (supostamente) a cargo de rolmes e cavalheiro.

quando edgard cavalheiro assume a nova coleção, a partir de 1957, não se pode dizer que ele tenha tido o mesmo cuidado. assim é que, até 1958, ano de seu falecimento, são lançados vários volumes com seleção atribuída a algum nome visivelmente inventado, sempre ressoando a língua nativa dos contos reunidos naquele volume, e traduções sistematicamente revistas por um tal "t. booker washington". vejam-se:

maravilhas do conto alemão:
introdução e notas de edgard cavalheiro.
organização de diaulas riedel.
seleção de albert. h. widmann.
traduções revistas por t. booker washington.

maravilhas do conto norte-americano:
introdução e notas de edgard cavalheiro.
organização de diaulas riedel.
seleção de john c.w. smith.
traduções revistas por t. booker washington.

maravilhas do conto francês:
introdução e notas de edgard cavalheiro.
organização de diaulas riedel.
seleção de jean p. bellade.
traduções revistas por t. booker washington.

maravilhas do conto russo:
introdução e notas de edgard cavalheiro.
organização de diaulas riedel.
seleção de serge ivanovitch.
traduções revistas por t. booker washington.

maravilhas do conto inglês:
introdução e notas de edgard cavalheiro.
organização de diaulas riedel.
seleção de charles r. holmes.
traduções revistas por t. booker washington.

maravilhas do conto italiano:
introdução e notas de edgard cavalheiro.
organização de diaulas riedel.
seleção de aldo c. bagnotti.
traduções revistas por t. booker washington.

maravilhas do conto espanhol:
introdução e notas de edgard cavalheiro.
organização de diaulas riedel.
seleção de ángel eugenio echegaray.
traduções revistas por t. booker washington.

maravilhas do conto hispano-americano:
introdução e notas de edgard cavalheiro.
organização de diaulas riedel.
seleção de juan s. vendrell y lópez.
traduções revistas por t. booker washington.

nenhum pretenso responsável pela seleção consta em qualquer busca, a não ser referindo-se à respectiva coletânea. "t. booker washington", por sua vez, ecoa claramente o nome do ativista americano booker t. washington: consta que era um fiel colaborador da pensamento e de seu almanaque, que adotava tal pseudônimo.

de modo geral, os contos desses volumes de tradução anônima haviam sido publicados em outras editoras, tendo sido objetos de contrafação nas edições a cargo de cavalheiro, sem licença de edição nem créditos referentes aos tradutores.

ver outras referências aqui.


5 de ago. de 2015

robert louis stevenson no brasil (1961-2000)

quando se realiza o rastreamento da fortuna bibliográfica de um autor traduzido no brasil, é difícil ter certeza de que o levantamento está completo, pois sempre pode ocorrer algum lapso ou perda de dados sobre suas vicissitudes in terra brasilis. em todo caso, segue-se o que localizei até o momento sobre robert louis stevenson traduzido entre nós, de 1961 a 2000. para as publicações de 1933 a 1960, veja aqui.
  • A flecha negra. Trad. Alberto Denis. As Grandes Obras da Literatura. Brasil S/A, 1961. 178 p.
  • O médico e o monstro (contém também "Markheim" e "O demônio da garrafa"). Trad. Helena Pessoa. BUP, 1963. 192 p.

  • A ilha do tesouro. Trad. Maria Tostes Régis. Clássicos da Juventude, 9. Itatiaia, 1964. 250 p.

  • A ilha do tesouro. Trad. Maria Thereza Giacomo. Melhoramentos, 1964. 200 p.

  • A ilha do tesouro. Trad. Nair Lacerda. Saraiva, 1966. 232 p.

  • O dr. Jekyll e o monstro (contém também "Will do Moinho", "Markheim", "Janet do pescoço torcido" e "Ollala"). Trad. E. Jacy Monteiro. Paulinas, 1968. 

a tradução de jacy monteiro foi saqueada pela ed. martin claret desde 2000, como comento aqui
o volume das paulinas traz cinco contos: além de markheim e janet do pescoço torcido, contém a história que dá nome à coletânea, o doutor jekyll e o monstro, e ainda will do moinho e olallá. há uma introdução bem boazinha de eliseu sgarbossa, do qual não tenho outras referências. além de apresentar um painel da vida e obra de stevenson, a introdução comenta cada um dos cinco contos, aliás estendendo-se razoavelmente sobre olallá.
o volume da martin claret, por sua vez, traz o médico e o monstro, markheim e janet do pescoço torcido. então é muito engraçado ver a introdução de eliseu sgarbossa, devidamente creditada (mas duvido que autorizada), à guisa de posfácio na edição claretiana, conservando as referências a o doutor jekyll e o monstro, embora a edição claretiana use o título mais conhecido o médico e o monstro, e mantendo os comentários sobre will do moinho e olallá. fica realmente bizarro!
para uma comparação de "markheim" nas duas edições, ver aqui


  • A ilha do tesouro. ?. Tecnoprint, 1970. 206 p.
  • A armadilha. "Trad. especial" de Amaral Schmidt. Clube do Livro, 1970. 149 p. 

obs.: encontrei alguns registros avulsos dessa coletânea pelo clube do livro para os anos de 1944, 1961 e 1962, porém sem maiores corroborações. vale notar que a coletânea traz seis contos, sendo apenas quatro de stevenson: "a armadilha", "pousada por uma noite", "o demônio da garrafa" e "ilha dos feiticeiros". a editora já publicara "o demônio da garrafa" em 1951, com o nome de "a garrafa encantada" - ver aqui. os outros dois contos em a armadilha são "a traição", de prosper mérimée (com asterisco especificando que a tradução é de josé maria machado) e "o acidente", de jack london. ver aqui 
  • O médico e o monstro. Ed. Brasileira, s/d (encontrei apenas essa referência avulsa no acervo da ABI)
  • A ilha do tesouro. Clube do Livro, 1971.
  • A ilha do tesouro. Trad. Ecy de Aguiar Macedo. Clássicos da Literatura Juvenil, 1. Abril Cultural, 1972. 194 p.
  • As novas mil e uma noites. Trad. César Tozzi. Cedibra, 1972. 160 p.
  • Um conto que não consegui identificar em O demônio familiar, que consta em nosso acervo na FBN: 


atualização em 06/082015: o conto de stevenson presente nessa coletânea é, com toda probabilidade, "markheim". agradeço a sérgio karam pela informação (vide comentários).
  • O médico e o monstro (contém também "O pavilhão à beira-mar" e "Pousada noturna"). Trad. César Tozzi. Coleção Trevo Negro, 29. Bruguera/Cedibra, c. 1972.
  • Raptado. Trad. Tatiane Belinky. Clássicos da Literatura Juvenil, 33. Abril Cultural, 1973. 200 p.
  • A praia selvagem. Trad. Mary Apocalipse (pseud. de Mary Ann Leitão Karam). Clube do Livro, 1973.
  • As novas mil e uma noites. Editora Três, 1974. 168 p. O livro reúne as histórias de "O clube dos suicidas" e de "O diamante do Rajá".
  • A estátua de mármore. Trad. Jacob Penteado. Clube do Livro, 1974. 160 p.


  • O médico e o monstro. Trad. Luzia Machado da Costa. Distr. Record, c. 1974.
  • O sequestro. "Trad." José Maria Machado. Clube do Livro, 1975. 158 p.
  • O Morgado de Ballantrae. Trad. Henrique de Araújo Mesquita. L&PM, 1985. 223 p.
  • O clube dos suicidas. Trad. Eliana Sabino. Coleção Novelas Imortais. Rocco, 1986.
  • A Ilha do Tesouro. Trad. Marco Guimarães e Sonia Verderese. Hemus, 1986. 189 p.
  • O médico e o monstro. Trad. Lígia Cademartori. Coleção Selo Negro. FTD, 1989.
  • Nos Mares do Sul – Autobiografia de um viajante. Trad. Heloísa Prieto. Iluminuras, 1992. 264 p.
  • O médico e o monstro. Trad. Rodrigo Lacerda. Nova Fronteira, 1992. 177 p.
  • O ladrão de cadáveres/ Janet aleijada/ Os alegres homens. Trad. Cristina Amorim (a partir do italiano). Coleção Clássicos Econômicos Newton. Newton Compton, 1993. 97 p.
  • Sequestrado. Trad. José Rubens Siqueira. Nova Alexandria, 1994. 207 p. [agradeço a informação sobre o tradutor a Mateus Cogo Araújo, nos comentários]
  • O médico e o monstro/ Dr. Jekyll e Mr. Hyde. Trad. Flávia Villas Boas. Paz & Terra, 1995. 100 p.
  • Dr. Jekyll e Mr. Hyde. Trad. Mario Fondelli (a partir do italiano). Coleção Clássicos Econômicos Newton. Newton Compton, 1996.
  • Um jardim de poemas infantis. Trad. Carmen Alica Saganfredo e A.S. Franckini. Sulina, 1999. 80 p.
  • O médico e o monstro (contém também "Markheim" e "Janet do pescoço torcido"). "Trad." Pietro Nassetti. Martin Claret, 2000. Reed. como "trad." de Alex Marins em 2010. Ver comentário acima, no verbete da edição da Paulinas em 1968. Em 2012, a editora finalmente apresenta o nome do verdadeiro tradutor de Dr. Jekyll and Mr. Hyde, espoliado ao longo dos anos: o português Cabral do Nascimento. 

a primeira parte deste levantamento, de 1933 a 1960, está aqui.

sobre a fortuna histórica de dr. jekyll e mr. hyde no brasil, ver o estudo de ana júlia perrotti-garcia, as transformações de dr. jekyll & mr. hyde: traduções, adaptações e demais refrações da obra prima de robert louis stevenson, disponível aqui.


comemorando o duomilésimo post

hoje o não gosto de plágio chega a seu duomilésimo post, com 910 mil visualizações em seus sete anos de existência.

fico feliz que, nos últimos anos, o blogue venha se concentrando em levantamentos bibliográficos, curiosidades tradutórias, perfis de tradutores etc., e não mais em denúncias de plágios de tradução e fraudes editoriais. isso porque aquela sangria desatada de roubos de tradução parece ter se estancado nos últimos tempos.

se nosso trabalho aqui no não gosto de plágio tiver contribuído o mínimo que seja para esse resultado, nosso esforço estará mais do que recompensado. e viva, que tradução é tudo de bom! 


imagem: aqui

ficam meus sinceros agradecimentos a tanta gente que nos tem acompanhado, contribuído, apoiado, defendido durante esse tempo todo (que, entre intimidações, perseguições e ações judiciais, nem sempre foi muito fácil).


3 de ago. de 2015

goethe traduzido no brasil

reproduzido de:

FENSKE, Elfi Kürten (pesquisa, seleção e organização). Johann Wolfgang von Goethe - um metafísico da língua. Templo Cultural Delfos, julho/2014. Disponível no link aqui (acessado em 05/07/2015).


GOETHE PUBLICADO NO BRASIL
:: Hermann e Dorothea (Hermann und Dorothea). Johann Wolfgang von Goethe.  [Vertido em prosa por Carolina von Koseritz].. (Coleção Teresa Cristina). Porto Alegre: Typ. de Gundlach, 1884, 75p.
:: Fausto (Faust). Johann Wolfgang von Goethe[tradução Gustavo Barroso].  Rio de Janeiro: Editora Garnier, 1920, 218p. [a partir da tradução em francês de gérard de nerval - db]
:: A serpente verde (Das Märchen). Johann Wolfgang von Goethe.  [tradução Naro Demosthenes]. São Paulo: Ed. e Publ.  Brasil, 1933, 162p.
:: Memórias. Johann Wolfgang von Goethe.  2 vol's. ..[tradução Lúcio Cardoso, vol. 1, e Osório Borba, vol. 2 {de acordo com a versão francesa da Baronesa A. de Carlowitz}.]. Rio de Janeiro, J. Olympio, 1948.
[fausto, primeira parte, cia. editora nacional, 1943 - db]
:: Fausto I: A primeira parte e o quinto ato da segunda parte(Faust). Johann Wolfgang von Goethe[tradução Jenny Klabin Segall; prefácio Sérgio Buarque de Holanda; e introdução à segunda parte de Ernesto Feder]. São Paulo: Instituto Progresso Editorial, 1949.
:: Memórias - poesia e verdade. Johann Wolfgang von Goethe.  2 vol’s. [tradução Leonel Vallandro]. . (Coleção biblioteca dos séculos). Porto Alegre: Editora Globo, 1971. Reed. Editora UnB, 1986
:: Clavigo: tragédia (Clavigo). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Carlos Alberto Nunes; coordenação Instituto. Hans Staden]. . (coleção goetheana vol. III).  São Paulo: Melhoramentos, 1949, 46p.
:: Estela (Stella)Johann Wolfgang von Goethe. . [tradução Carlos Alberto Nunes; coordenação Instituto. Hans Staden]. .  (coleção goetheana vol. IV). São Paulo: Editora Melhoramentos, 1949, 45p.
:: Egmont - tragédia em cinco atos (Egmont). Johann Wolfgang von Goethe.  [tradução José M. Justo].. (coleção goetheana vol. V). São Paulo: Editora Melhoramentos, 1949, 84p.
:: Ifigênia em Táuride (Iphigenie auf Tauris). Johann Wolfgang von Goethe . [tradução Carlos Alberto Nunes]. Edição bilingue. São Paulo: Instituto Hans Staden, 1964, 157p.
:: Fausto (Faust). – {1ª parte} - Johann Wolfgang von Goethe[tradução Antenor Nascentes e José Júlio F. de Souza]. Rio de Janeiro: Editora Letras e Artes, 1964, 185p.
:: Afinidades eletivas (Die Wahlverwandschaften). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Conceição G. Sotto Maior {do alemão, da ed. do Prof. Karl Heinmann}; introdução Augusto Meyer - II. de Cleoo]. Rio de Janeiro: Tecnoprint, 1966, 333p.,il..
:: Fausto (Faust). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução e prefácio de Silvio Meira]. Rio de Janeiro: Agir, 1968, 264p.
:: Fausto (Faust). – {integrais} - Johann Wolfgang von Goethe[tradução Jenny Klabin Segall e prefácio de Antônio Houaiss].. (Coleção Teatro clássico, 7-8). 2 vol’s., São Paulo: Editora Martins, 1970, Il..
:: Werther (Die Leiden des jungen Werthers). Johann Wolfgang von Goethe.  [tradução Galeão Coutinho]. . (Coleção os imortais da literatura universal).  São Paulo: Editora Abril Cultural, 1971, 168p.
:: Fausto (Faust). – {1ª parte} - Johann Wolfgang von Goethe. [tradução e prefácio Sílvio Augusto de Bastos Meira].. (Coleção Biblioteca Universal. Alemanha). São Paulo: Editora Três, 1974, 231p.
:: Fausto (Faust). Johann Wolfgang von Goethe[tradução Sílvio Augusto de Bastos Meira] .. (Coleção Teatro Vivo). São Paulo: Editora Abril Cultural, 1976, 280p.; Il..
:: Fausto (Faust). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Jenny Klabin Segall e prefácios de Erwin Theodor e Antonio Houaiss].. (Coleção Grandes obras da cultura universal nº 3). Belo Horizonte: Itatiaia, 1981; 2ª ed., 1987; 4ª ed., 1997; 5ª ed., 2002, - X, 457p.
:: Fausto (Faust). Johann Wolfgang von Goethe[traduções e notas Antonio Feliciano de Castilho e introdução Otto Maria Carpeaux]. Rio de Janeiro: Edições de Ouro, s.d., 365p.
:: Fausto (Faust). Johann Wolfgang von Goethe.[tradução David Jardim Júnior {a partir da versão francesa de Gérard de Nerval}; introdução de Otto Maria Carpeaux; e ilustrações Eugène Delacroix]. Rio de Janeiro: Ed. de Ouro, c.1984, 214p.; Il..
:: Afinidades eletivas (Die Wahlverwandschaften). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Conceicao G. Sotto Maior].. (Coleção Universidade de bolso). Rio de Janeiro: Ediouro, 1992, 260p.; Il.
:: Doutrina das cores (Farbenlehre). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Marco Giannotti]. São Paulo: Nova Alexandria, 1993, 175p.
:: As afinidades eletivas (Die Wahlverwandtschaften).Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Erlon José Paschoal]. São Paulo: Nova Fronteira, 2ª ed., 1993, 283p.
:: As afinidades eletivas (Die Wahlverwandtschaften).Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Kathrin Holzermayr Rosenfield]. São Paulo: Nova Alexandria, 2ª ed., 1993, 283p.
:: Os anos de aprendizado de Wilhelm Meister (Wilhelm Meisters Lehrjahre ). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Nicolino Simone Neto]. São Paulo: Ensaio, 1994, 618p.
:: Fausto (Faust); Werther (Die Leiden des jungen Werthers). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Sílvio Meira e Galeão Coutinho]. São Paulo: Circulo do Livro, 1995.
:: Os sofrimentos de Werther (Die Leiden des jungen Werthers). Johann Wolfgang von Goethe.[tradução Ary de Mesquita].. (Clássicos de bolso). Rio de Janeiro: Ediouro, 6ª ed., 1996, 139p.; Il..
:: Metamorfose das plantas: 1790 (Die Metamorphose der Pflanzen). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Friedhelm Zimpel e Lavínia Viott]. São Paulo: Antroposófica, 2ª ed., limitada - 1996, 39p.; Il..
:: Os sofrimentos do jovem Werther (Die Leiden des jungen Werthers). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Marion Fleischer].. (Coleção Clássicos: Literatura). São Paulo: Martins Fontes, 2ª ed., 1998, - XLVI, 166p.
:: Raineke-raposa (Reineke-Fuchs). Johann Wolfgang von Goethe. [organização e tradução Tatiana Belinky e ilustrações Odilon Moraes]. São Paulo: Editora Companhia das Letrinhas, 1998, 72p.
:: Viagem à Itália: 1786-1788 (Italienische Reise). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Sérgio Tellaroli]. São Paulo: Companhia das Letras, 1999, 32p.
:: Fausto (Faust). - primeira e segunda partes -. Johann Wolfgang von Goethe. [tradução, adaptação e notas Otavio de Oliveira Paes]. Rio de Janeiro: Sette Letras, 1999, 307p.
:: Trilogia da paixão (Trilogie der Leidenschaft). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução e ensaio Leonardo Fróes]. Rio de Janeiro: Rocco, 1999, 126p.
:: Os sofrimentos do jovem Werther (Die Leiden des jungen Werthers). Johann Wolfgang von Goethe[tradução Erlon José Paschoal]. São Paulo: Estação Liberdade, 1999, 174p.
:: Os sofrimentos do jovem Werther (Die Leiden des jungen Werthers). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Leonardo César Lack]. São Paulo: Nova Alexandria, 1999, 144p.
:: Os sofrimentos do jovem Werther (Die Leiden des jungen Werthers). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Marcelo Backes]. Edição comentada.,  Porto Alegre: L&PM, 2001, 206p.
:: Fausto zero: escrito entre 1773 e 1775 (Urfaust). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Christine Röhrig]. São Paulo: Cosac & Naify, 2001, 205p.; Il..
:: Máximas e reflexões: filosofia (Maximen und Reflexionen ). Johann Wolfgang von Goethe.[tradução Marco Antônio Casanova]. Rio de Janeiro: Forense-Universitária, 2003, 198p.
:: Fausto (Faust). – texto integral - Johann Wolfgang von Goethe[tradução Agostinho D'Ornellas]. São Paulo: Martin Claret, 2002, 493p.
:: O conto da serpente verde e da linda Lilie (Das Märchen von der grünen Schlange und der schönen Lilie). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Roberto Cattani]. São Paulo: Landy, 2003, 121p.; Il..
:: Escritos sobre arte. Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Marco Aurélio Werle; e prefácio Ferreira Gullar]. São Paulo: Editora Humanitas; Imprensa Oficial do Estado de São Paulo, 2005, 280p.; 2ª ed., 2008.
:: A tabuada da bruxa (Das Hexen-Einmal-Eins). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Jenny Klabin Segall]. São Paulo: Cosac Naify, 2006, 32p.
:: Os anos de aprendizado de Wilhelm Meister(Wilhelm Meisters Lehrjahre). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Nicolino Simone Neto ; apresentação Marcus Vinicius Mazzari; e posfácio Georg Lukács]. São Paulo: Editora 34, 2006, 608p.
:: O aprendiz de feiticeiro. Johann Wolfgang von Goethe. [tradução de Mônica Rodrigues da Costa; ilustração de Nelson Cruz].. (Coleção Dedinho de Prosa, IV vol.). Edição bilíngue. São Paulo: Editora Cosac e Naify, 2006, 32p.
:: Fausto I: uma tragédia (Faust: eine Tragödie). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Jenny Klabin Segall; ilustrações Eugène Delacroix; apresentação, comentários e notas Marcus Vinicius Mazzari]. Edição bilíngue. São Paulo: Editora 34, 3ª ed., 2007, 552p.
:: Fausto I: uma tragédia (Faust: eine Tragödie). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Jenny Klabin Segall; apresentação, comentários e notas Marcus Vinicius Mazzari]. Edição de bolso com texto integral. São Paulo: Editora 34, 1ª ed., 2011; 2ª ed., 2014, 552p.
:: Fausto II: Uma tragédia (Faust: eine Tragödie). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Jenny Klabin Segall; ilustrações Max Beckmann; apresentação, comentários e notas Marcus Vinicius Mazzari. Edição bilíngue. São Paulo: Editora 34, 3ª ed., 2011.
:: Fausto II: Uma tragédia (Faust: eine Tragödie). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Jenny Klabin Segall; apresentação, comentários e notas Marcus Vinicius Mazzari. Edição de bolso com texto integral.. São Paulo: Editora 34, 1ª ed., 2011.
:: Correspondência entre Goethe e Schiller. [organização e tradução Claudia Cavalcanti]. São Paulo: Editora Hedra, 2010, 248p.
:: Fausto: cenas de uma tragédia. [adaptação Cláudia Cavalcanti].. (Coleção Reencontro). São Paulo: Editora Scipione, 2011, 64p.
:: Doutrina das cores. Johann Wolfgang von Goethe. [apresentação, seleção e tradução Marco Giannotti]. São Paulo: Editora Nova Alexandria, 1993; 1996; 2011, 184p.
:: O conto da serpente verde e da linda Lilie (Das Märchen von der grünen Schlange und der schönen Lilie). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução e posfácio Roberto Ahmad Cattani; e interpretação e comentários Oswald Wirth]. São Paulo: Editora Aquariana, 2012.
:: As afinidades eletivas(Die Wahlverwandtschaften). Johann Wolfgang von Goethe. [tradução Tercio Redondo]. São Paulo: Editora Companhia das Letras, 2014, 328p.


atualização em 12/02/2018 - gaius, nos comentários, contribui com os seguintes acréscimos:

Escritos sobre literatura. Seleção e Tradução: Pedro Süssekind. Rio de Janeiro: 7 Letras, 2000, 64p.
Poesias Escolhidas. Organização e (parte da) Tradução: Samuel Pfromm Neto. Campinas: Editora Átomo, 2002, 172p.
Novela. Tradução: Pedro Süssekind. Rio de Janeiro: 7 Letras, 2004, 68p.
Ensaios científicos: uma metodologia para o estudo da natureza. Coletânea. Tradução: Jacira Cardoso. Introdução de Antonio José Marques. São Paulo: Ad Verbum Editorial / Barany, 2012, 120p.
ECKERMANN, J. P. Conversações com Goethe nos últimos anos de sua vida (1823-1832). Tradução: Mário Luiz Frungillo. São Paulo: Editora da UNESP, 2016, 718p.
De Minha Vida: Poesia e Verdade. Tradução: Mauricio Mendonça Cardozo. São Paulo: Editora da UNESP, 2017, 960p.
Viagem à Itália. Tradução: Wilma Patricia Marzari Dinardo Maas. São Paulo: Editora da UNESP, 2017, 594p.
Poesias. Organização: Wagner Schadeck (a confirmar). Curitiba: Anticítera, 2017, 160p.

Reedição:
Ifigênia em Táuride. Tradução: Carlos Alberto Nunes. São Paulo: Editora Peixoto Neto, 2016, 128p.



26 de jul. de 2015

uma preciosidade

em meu levantamento das obras de baudelaire no brasil, aqui, mencionei o volume algumas "flores do mal" em tradução de mauro mendes villela, em 1964, pela bernardo álvares de belo horizonte, lamentando não dispor de imagem de capa. pela extrema gentileza de saulo von randow jr., que obteve uma cópia junto à universiteitsbibliotheek utrecht, holanda, eis essa raridade:




20 de jul. de 2015

tradução em revista

saiu o periódico da puc-rio dedicado a estudos de tradução, a tradução em revista, número 18. disponível aqui.

este número traz um artigo meu, "de primavera das neves a vera pedroso: um perfil", aqui.




clube do livro

um levantamento fundamental, feito por francisco costa:
"traduções publicadas pelo clube do livro, 1943-1989", disponível aqui.




5 de jul. de 2015

traduções de madame bovary no brasil


Gustave Flaubert, Madame Bovary

  • Eloy Pontes, Vecchi, 1944
  • Araújo Nabuco, Livraria Martins, c.1945
  • Genésio Pereira Filho, Melhoramentos, 1950
  • Nair Lacerda, BUP, 1965
  • Sérgio Duarte, Edições de Ouro, 1967
  • Vera Neves Pedroso, Bruguera, 1969
  • Fúlvia Moretto, Nova Alexandria, 1993
  • Ilana Heineberg, L&PM, 2008
  • Mário Laranjeira, 2011, Penguin/Companhia
vale lembrar a fraude da edição publicada pela editora nova cultural, apropriando-se da tradução de araújo nabuco e atribuindo-a a um fictício "enrico corvisieri", com pequenas alterações cosméticas para disfarçar a empulhação.

ver não gosto de plágio, marcador flaubert; templo cultural delfos, aqui.


2 de jul. de 2015

o shakespeare de berenice

creio que esta é uma das traduções brasileiras menos conhecidas e raramente citadas d'a megera domada - a primeira, aliás. foi feita por berenice xavier e publicada pela editora athena em 1936.



berenice xavier também traduziu o mercador de veneza para a athena, em 1937 (contribuição esta igualmente pouco lembrada na fortuna shakespeariana brasileira).


[n.t.] 10

a revista de tradução [n.t.] comemora seu quinto ano de existência e seu décimo número, disponível para download aqui.



este número traz minha tradução do conto "at the end of the passage", de rudyard kipling. reproduzo aqui uma parte de minha breve apresentação desse conto na [n.t.]:


cervantes traduzido no brasil

começo esclarecendo uma coisa importante: uma tradução em português publicada no brasil não significa necessariamente que seja uma tradução brasileira. muitas vezes é uma tradução portuguesa apenas publicada aqui.

I.
no caso de dom quixote entre nós, existem não só dezenas e dezenas de adaptações, quadrinizações, cordelizações, como também dezenas de edições brasileiras da tradução lusitana de dom quixote feita pelos viscondes de castilho e de azevedo [com a nem sempre reconhecida colaboração de pinheiro chagas], publicada em portugal desde 1876 e no brasil desde 1898 até a data presente. não me deterei sobre elas; interessam-me apenas as traduções brasileiras.
  • O engenhoso fidalgo Dom Quixote de la Mancha, Almir de Andrade e Milton Amado, 1952; revista e extensamente anotada em 1954 por M. Amado, José Olympio. Reed. à parte o episódio A novela do curioso impertinente, Relume Dumará, 2005
  • O engenhoso fidalgo Dom Quixote de la Mancha, Eugênio Amado, 1983, Itatiaia
  • O engenhoso fidalgo D. Quixote de La Mancha, Sérgio Molina, Primeira Parte, edição bilíngue, 2002, O engenhoso cavaleiro D. Quixote de La Mancha, Segunda Parte, edição bilíngue, 2007, ed. 34
  • O engenhoso fidalgo Dom Quixote da Mancha, Carlos Nougué com José Luiz Sánchez, Primeira Parte, 2005, Record [não tenho notícia de que tenha saído a Segunda Parte]
  • Dom Quixote, Ernani Ssó, 2013. Penguin/Companhia. 
a título de esclarecimento, cervantes publicou o quixote em duas partes. a primeira, que se chamava Il ingenioso hidalgo Don Quijote de La Mancha, em 1605; a segunda, Il ingenioso caballero Don Quijote de La Mancha, em 1615.


II.
antes de passarmos às demais obras de cervantes traduzidas no brasil, cabe aqui a mesma observação sobre a publicação brasileira de traduções portuguesas. é o caso do volume novellas exemplares, contendo dois contos, "cornélia" e "o ciumento", traduzido pela escritora, tradutora e cineasta portuguesa dona virgínia de castro e almeida, publicado em 1921 pela annuario do brasil, uma espécie de ramo ou sucursal informal do grupo político-cultural "renascença portuguesa", que mantinha uma editora de mesmo nome, e que também publicou no mesmo ano essa referida tradução de dona virgínia. a publicação da annuario do brasil é, podemos dizer, a primeira edição brasileira de algumas (duas) das novelas ejemplares de cervantes,


feita essa observação, segue-se em ordem cronológica a bibliografia tradutória brasileira de cervantes:
  • "O casamento enganoso", in  As obras-primas do conto universal. Trad. Almiro Rolmes Barbosa e/ou Edgard Cavalheiro. Martins, 1942 


















almiro rolmes barbosa e edgard cavalheiro aparecem como os responsáveis pela compilação, introdução, tradução e notas da coletânea de 1942 (martins). segundo o que os organizadores expõem em sua introdução, alguns dos contos foram traduzidos por terceiros, sendo especificados com os devidos créditos na introdução e no final de cada conto, além de agradecimentos pela licença de uso. são eles: "a lição de canto", de katherine mansfield, trad. érico veríssimo; "a luz da outra casa", de pirandello, trad. francisco pati; "duas mil palavras", de o. henry, trad. brito broca; "as três palavras divinas", de tolstói, trad. lígia autran rodrigues; e "o espectro", de dickens, trad. élsie lessa. assim, infere-se dos créditos e das explicações dadas na introdução que a tradução dos demais contos coube a rolmes barbosa e cavalheiro, sem especificar qual a quem.
  • "A falsa tia", in Os mais belos contos galantes dos mais famosos autores. Trad. Líbero Rangel de Andrade. Vecchi, 1944. Reed. in O livro de ouro dos contos galantes, Tecnoprint,1964

  • Cornélia e outras novelas. Contém “Cornélia”, “O ciumento”, “O casamento enganoso”, “A força do sangue” e “O curioso impertinente” (do Quixote), Trad. Edgard Cavalheiro. Coleção Excelsior, 27. Livraria Martins, c.1944
aqui devo dizer que tenho algumas dúvidas sobre a real autoria das traduções em nome de edgard cavalheiro. valeria a pena, a meu ver, cotejar "cornélia" e "o ciumento" com a tradução de dona virgínia e "o curioso impertinente" (que faz parte de dom quixote) com a tradução dos viscondes.
outra questão é o ano de edição, que não consta no volume. mas, como ele é o vigésimo-sete volume da coleção, entre o vigésimo-sexto, o eterno marido, de dostoiévski, e o vigésimo-oitavo, sebastopol, de tolstói, ambos publicados em 1944, parece-me bastante seguro considerar que o volume com cornélia também saiu em 1944.

hallewell, aqui

  • "Rinconete e Cortadillo", in Mar de histórias. Trad. Aurélio Buarque de Hollanda e Paulo Rónai. José Olympio, 1945

  • Novelas exemplares. Contém “A ciganinha”, “Rinconete e Cortadilho” e “A ilustre criada”. Trad. Manoel Salvaterra. Rio de Janeiro: Edições Pinguim, 1948
manoel salvaterra não é muito conhecido como tradutor. sua tradução mais citada é a de viagem ao brasil através das províncias do rio de janeiro e minas gerais, de herman burmeister, feita em parceria com huberto schönfeld. ele era, até onde pude apurar, chefe da seção de enciclopédias e dicionários do inl (instituto nacional do livro), e faleceu em 1952. uma pena que não consegui imagem de capa desse volume de novelas exemplares.

  • "A tia fingida", in Titãs do humorismo. Trad. M. C. de Oliveira. Coleção Os Titãs, 8. El Ateneo do Brasil, 1957
a el ateneo do brasil era uma filial da grande livraria e editora argentina "el ateneo", aqui inaugurada nos meados dos anos 50 e, como editora, teve existência breve entre nós. essa coleção "os titãs" tinha dez volumes, organizada por lázaro liacho.
  • A destruição de Numância (teatro). Trad. e "modernização" de J. Carlos Lisboa. Coleção Obras Imortais, 8. Civilização Brasileira, 1957
J. Carlos Lisboa
  • "A força do sangue", in Maravilhas do conto espanhol. Sem créditos de tradução, constando apenas "Traduções revistas por [um implausibilíssimo] T. Booker Washington". Cultrix, 1958. 
  • Este era um problema recorrente nessa coleção da Cultrix a cargo de Edgard Cavalheiro, que fazia constar nomes escalafobéticos como organizadores de vários volumes de Maravilhas do conto. Ver vários apontamentos a esse respeito aqui.
  • "Um casamento singular", in Contos de Alcova. Org. Yves Idílio. Noel Buchmann, s/d; O Livreiro, c.1960; Flamingo, 1963. Reed. 2013, org. em nome de Wagner Chiodi, Retrô

  • "O estremenho ciumento", in Contos espanhóis. Org. Jacob Penteado. Sem créditos de tradução. Coleção Primores do Conto Universal, 3. Edigraf, 1962
  • Novelas exemplares. Contém “O amante liberal”, “A força do sangue”, “O ciumento”, “A espanhola inglesa”, “O casamento enganoso”, “As duas donzelas”, “O Licenciado Vidreira”, “A senhora Cornélia”, “Rinconete e Cortadilho”. Trad. Darly Nicolanna Scornaienchi. Boa Leitura, 1963. Reed. Tecnoprint, 1965; Abril Cultural, 1970.

  • A prisioneira. Contém “A prisioneira”, “As duas donzelas” e “A tia fingida”. Trad. Rolando Roque da Silva. Clube do Livro, 1965

  • A galateia. Não consta trad. Coleção Biblioteca Universal. Editora Três, 1974
  • "O tribunal dos divórcios", in Cadernos 63. Trad. Virgínia Valli. Coleção Cadernos de Teatro. O Tablado, 1974 [embora seja mais uma revista do que um livro, vale a menção]
  • "O retábulo das maravilhas", in Cadernos 67. Trad. José Carlos Lisboa e Heloísa Guimarães Ferreira. Coleção Cadernos de Teatro. O Tablado, 1975 [embora seja mais uma revista do que um livro, vale a menção]. Saiu antes em 1961, volume 15.

a coleção completa dos cadernos de teatro se encontra disponível para download aqui.

  • "O casamento enganoso", in Contos Universais. Sel. José Paulo Paes. Trad. Mustafa Yazbek. Coleção Para Gostar de Ler, 11. Ática, 1983

  • A ciganinha. Novelas e entremezes. Contém “A ciganinha”, “A força do sangue” e “Rinconete e Cortadilho”, nas novelas; nos entremezes, traz “O retábulo das maravilhas”, “A cova de Salamanca” e “Os banhos de Argel”. Trad. Henrique Santo (“A ciganinha”) e Rolando Roque da Silva (os demais). Círculo do Livro, 1987

  • "A guarda cuidadosa", "Os faladores", "O juiz dos divórcios" e "O teatro das maravilhas", in Peças breves e deliciosas. Org. e trad. Paulo Hecker Filho. Coleção Dramaturgia Universal. Tchê, 1987
agradeço a éder silveira pelos dados bibliográficos e pela informação de que
tais peças foram originalmente publicadas em plaquete pela editora da ufrgs, em 1967,
e posteriormente apanhadas em livro.

  • A espanhola inglesa. Trad. Luís de Lima. Coleção Novelas Imortais. Rocco, 1988
  • "O casamento enganoso", in Os 100 melhores contos de humor da literatura universal. Trad. Flávio Moreira da Costa. Ediouro, 2001
  • Retábulo das maravilhas: entremez. Trad., notas e estudos Ester Abreu Vieira de Oliveira, Jorge Luis do Nascimento e Maria Mirtis Caser. Ed. bilíngue. Embajada de España en Brasil. Thesaurus, 2004
  • Rinconete e Cortadillo. Trad. Sandra Nunes e Eduardo Fava Rubio. Peirópolis, 2005
  • Quatro novelas exemplares. Contém “A ciganinha”, “Rinconete e Cortadilho”, “O amante liberal” e “O Licenciado Vidraça”. Trad. Nylcéa Thereza de Siqueira Pedra. Arte e Letra, 2009

  • Três novelas exemplares. Contém “A espanhola inglesa”, “A senhora Cornélia” e “A ilustre criada”. Trad. Nylcéa Thereza de Siqueira Pedra. Arte e Letra, 2010
  • Cinco novelas exemplares. Contém “O ciumento de Extremadura”, “O colóquio dos cachorros”, “As duas donzelas”, “A força do sangue” e “O casamento enganoso”. Trad. Nylcéa Thereza de Siqueira Pedra. Arte e Letra, 2012. Reed. O colóquio dos cachorros, Grua, 2014
  • "A tia fingida", in Arte e Letra: Estórias Q. Trad. Nylcéa Thereza de Siqueira Pedra. Arte e Letra, 2012
  • O Colóquio dos cães. Trad. Walter Carlos Costa e Pablo Cardelino Soto. Ed. Unicamp, 2013


III.
desse apanhado geral, o que podemos concluir é que, aparentemente, o primeiro cervantes traduzido entre nós é o de "o casamento enganoso", em 1942. 

em segundo lugar, podemos ver que apenas em data recente, entre 2010 e 2012, teremos todas as novelas exemplares traduzidas, felizmente, pela mesma tradutora, nylcéia thereza, ainda que em três volumes separados, pela editora curitibana arte e letra.

por fim, para se ter uma ideia da cervantiana brasileira, a obra completa de cervantes consiste em:
  • A Galateia (1585)
  • Dom Quixote, 1ª. parte (1605)
  • Novelas exemplares, 12 contos (1613):
La gitanillaEl amante liberalRinconete y CortadilloLa española inglesaEl licenciado VidrieraLa fuerza de la sangreEl celoso extremeñoLa ilustre fregonaLas dos doncellasLa señora CorneliaEl casamiento engañosoEl coloquio de los perros
  • Viagem de Parnaso (1614) – poesia
  • Poesias avulsas
  • Oito comédias e oito entremezes novos nunca antes representados (1615):
Comédias:
El gallardo español
La casa de los celos
Los baños de Argel
El rufián dichoso
La gran sultana
El laberinto de amor
La entretenida
Pedro de Urdemalas
Entremezes:
El juez de los divorcios
El rufián viudo
La elección de los alcaldes de Daganzo
La guarda cuidadosa
El vizcaíno fingido
El retablo de las maravillas
La cueva de Salamanca
El viejo celoso
  • Dom Quixote, 2ª. parte (1615) 
  • Os trabalhos de Persiles e Sigismunda (póstumo, 1617)
  • A Numância (peça avulsa, inédita até 1784)
  • Os banhos de Argel (idem)

fontes: biblioteca nacional, hemeroteca digital da biblioteca nacional, acervos de bibliotecas públicas, livrarias e sebos. alguns estudos sobre cervantes no brasil foram preciosos para vários dados bibliográficos, a saber: silvia cobelo, aqui e aqui, e célia navarro flores, aqui e aqui.

1 de jul. de 2015

prêmio abl de tradução 2015

muito feliz e honrada por ter sido agraciada com o prêmio abl de tradução deste ano, por aguapés, de jhumpa lahiri, lançado pela biblioteca azul em 2014.